Lettre ouverte au peuple Congolais sur la mort d' Albert N' gezaio, frère de Victor.
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La difficulté des fichiers PDF c'est qu' ils sont difficiles à mettre en ligne, ce qui est dommage.
Lors de ma période de vie au Congo, j'ai bien connu Albert et Victor, son frère.
Ce crime crapuleux méritait que j' en parle en souvenir de sa mémoire.
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vendredi 28 mars 2008
mardi 18 mars 2008
RWANDA bruits de guerre ?

RWANDA
LES NOUVELLES CARTES CONTRE LE CONGO(Grands-Lacs Confidentiel 18/03/2008) Kigali, Rwanda, (GLAC) – Les préparatifs et la mobilisation qui sont présentement en cours au quartier général de Laurent Nkundabatware suscitent plusieurs questions. La grande majorité des soldats congolais bantous qui combattent pour Laurent Nkundabatware sont transportés par avion à Kigali d’où ils seront acheminés vers le Congo-Brazzaville. Ces soldats proviennent d’un regroupement de plusieurs factions rebelles qui ne jurent que par la fin du régime de Joseph Kabila. Parmi eux on retrouve des éléments appartenant à Jean Pierre Bemba, ceux-là même qui avaient mené l’attaque sur Kinshasa quelques semaines après les résultats du premier tour des élections présidentielles. On y trouve aussi des éléments provenant du RCD/KML, l’ancien groupe rebelle de Mbusa Nyamwisi.Tous ces regroupements sont sous les ordres d’officiers tutsi de l’armée rwandaise.Les sources de Grands-Lacs Confidentiel précisent que des préparatifs de guerre se font sur trois fronts. Ainsi, jusqu’à présent trois pays ont accepté de se rallier à la cause rwandaise contre le Congo : La République Centrafricaine (RCA), le Congo Brazzaville et le Burundi. L’axe Brazzaville Sur cet axe les militaires sont des bantous et les officiers des tutsi rwandais dont certains figurent sur la liste des 40 criminels recherchés par la Cour Pénale espagnole. Les formations seront faites par des instructeurs britanniques.Des communications téléphoniques régulières se font entre les troupes de Jean Pierre Bemba qui ont été regroupées à Brazzaville et leurs collègues qui ont rejoint le camp gouvernemental et sont actuellement en formation au camp de brassage de Luberizi (plaine de la Ruzizi au sud Kivu). Ces derniers sont aussi en communication régulière avec leurs collègues qui combattent avec Laurent Nkundabatware au Nord Kivu. L’axe Sud Kivu L’opération du Sud Kivu est mise sous la supervision directe de Paul Kagame lui-même, de son ministre de la défense et du chef d’Etat major de l’armée rwandaise. Paul Kagame aurait déjà obtenu l’approbation du chef d’État burundais Pierre Nkurunziza d’utiliser le Burundi comme passage pour envahir le Congo. A ce sujet, Pierre Nkurunziza ferait face à une opposition qui s’étend même dans sa propre équipe. Cette opposition juge inacceptable de permettre au Rwanda d’utiliser le territoire burundais pour envahir encore une fois la population congolaise qui a tant souffert. Pierre Nkurunziza a transmis à Paul Kagame les noms de tous ceux qui s’opposent à une telle utilisation du territoire national par l’armée rwandaise et ce dernier, en retour, a envoyé des commandos au Burundi pour éliminer les opposants dont le nom figure sur cette liste. Le front du Sud Kivu sera composé très majoritairement de tutsi car ils estiment qu’en attaquant seuls le Kivu, ils ont la chance de mener l’attaque jusqu’à Kinshasa. Ils pensent que les congolais, corruptibles de nature, risquent fortement de trahir « la mission de la guerre ». Pour justifier ses actions belliqueuses, Paul Kagame reprend son excuse éternelle. Les interahamwe quittent la Tanzanie et le Burundi et se regroupent sur la chaîne de Mitumba (Est du Congo) pour attaquer le Rwanda. Plusieurs officiers Ngbandi (originaires de la province de l’Equateur) ainsi que certains officiers du Bandundu viennent espionner à l’Est pour le compte de l’ennemi. L’axe NordLa République Centrafricaine a donné le feu vert aux tutsi d’utiliser son territoire pour envahir le Congo.Ce pays veut anéantir les rebelles centrafricains et a désespérément besoin d’aide pour le faire. Le « deal » est le suivant : les américains exigent que la République Centrafricaine facilite l’entrée des mercenaires rwandais au Congo et, en échange, les Etats-Unis lui remettront, deux personnalités recherchées par son gouvernement actuel : Ange Félix Patasse et Jean Pierre Bemba. Selon les sources de Grands-Lacs Confidentiel, ce sont le Rwanda et l’Ouganda qui, au nom d’une conquête par les tutsi du le territoire congolais, sont allés recruter les Mbororos, ce peuple de pasteurs du Tchad, Soudan, Libye et Centrafrique, pour venir occuper le territoire congolais. Ces éleveurs nomades nilotiques sont plus de 15 000 et, selon les sources de la société civile congolaise, la plupart sont armés et seraient principalement installés dans «les collectivités de Ndolomo et de Malingindo dans le Haut-Uélé, mais également dans les territoires de Ango et de Poko dans le Bas-Uélé.» Toute cette opération serait menée en complicité avec la République Centrafricaine. L’enjeu derrière ce recrutement des Mbororos consiste à augmenter le nombre de nilotiques, dans l’espoir qu’ils deviendront automatiquement des Congolais grâce au pseudonyme « banyamulenge » qui falsifie et détruit l’histoire de la RDC. Devant une telle situation Alan Doss, le représentant de l’ONU au Congo, continue à distraire les distraire et à endormir leur vigilance par un discours qui psalmodie la paix alors que d’un autre coté il renforce Laurent Nkundabatware dans la préparation de la guerre contre le Congo. Pour une fois Laurent Nkundabatware a perdu une aile: Le général Kakolele, de la tribu Nande, qui travaillait avec lui aurait fait défection vers Kinshasa. A la suite de cet acte qualifié de traîtrise, les officiers Nande de Nkundabatware sont transférés à Kigali pour être envoyés à Brazzaville. Quelques jours après la visite de George Bush au Rwanda, Paul Kagame a fait une déclaration qui rime bien avec les bruits de la guerre qu’il prépare contre le Congo : « Je ne quitterai pas le pouvoir tant que le problème congolais ne sera pas réglé ».Tout ceci rime avec les rumeurs malveillantes certes non fondées, selon lesquelles « le chef de l’Etat serait blessé ou serait assassiné », des rumeurs qui reflètent une masturbation psychologique de ceux qui en veulent à Joseph Kabila.Certes ceux qui véhiculent ces rumeurs ne le font pas seuls et l’histoire du Congo est très riche en dénouements historiques qui démontrent que quelque part, quelqu’un tient une télécommande (argent et manipulation) pour s’assurer que le Congo n’arrive jamais à sa véritable indépendance.
LES NOUVELLES CARTES CONTRE LE CONGO(Grands-Lacs Confidentiel 18/03/2008) Kigali, Rwanda, (GLAC) – Les préparatifs et la mobilisation qui sont présentement en cours au quartier général de Laurent Nkundabatware suscitent plusieurs questions. La grande majorité des soldats congolais bantous qui combattent pour Laurent Nkundabatware sont transportés par avion à Kigali d’où ils seront acheminés vers le Congo-Brazzaville. Ces soldats proviennent d’un regroupement de plusieurs factions rebelles qui ne jurent que par la fin du régime de Joseph Kabila. Parmi eux on retrouve des éléments appartenant à Jean Pierre Bemba, ceux-là même qui avaient mené l’attaque sur Kinshasa quelques semaines après les résultats du premier tour des élections présidentielles. On y trouve aussi des éléments provenant du RCD/KML, l’ancien groupe rebelle de Mbusa Nyamwisi.Tous ces regroupements sont sous les ordres d’officiers tutsi de l’armée rwandaise.Les sources de Grands-Lacs Confidentiel précisent que des préparatifs de guerre se font sur trois fronts. Ainsi, jusqu’à présent trois pays ont accepté de se rallier à la cause rwandaise contre le Congo : La République Centrafricaine (RCA), le Congo Brazzaville et le Burundi. L’axe Brazzaville Sur cet axe les militaires sont des bantous et les officiers des tutsi rwandais dont certains figurent sur la liste des 40 criminels recherchés par la Cour Pénale espagnole. Les formations seront faites par des instructeurs britanniques.Des communications téléphoniques régulières se font entre les troupes de Jean Pierre Bemba qui ont été regroupées à Brazzaville et leurs collègues qui ont rejoint le camp gouvernemental et sont actuellement en formation au camp de brassage de Luberizi (plaine de la Ruzizi au sud Kivu). Ces derniers sont aussi en communication régulière avec leurs collègues qui combattent avec Laurent Nkundabatware au Nord Kivu. L’axe Sud Kivu L’opération du Sud Kivu est mise sous la supervision directe de Paul Kagame lui-même, de son ministre de la défense et du chef d’Etat major de l’armée rwandaise. Paul Kagame aurait déjà obtenu l’approbation du chef d’État burundais Pierre Nkurunziza d’utiliser le Burundi comme passage pour envahir le Congo. A ce sujet, Pierre Nkurunziza ferait face à une opposition qui s’étend même dans sa propre équipe. Cette opposition juge inacceptable de permettre au Rwanda d’utiliser le territoire burundais pour envahir encore une fois la population congolaise qui a tant souffert. Pierre Nkurunziza a transmis à Paul Kagame les noms de tous ceux qui s’opposent à une telle utilisation du territoire national par l’armée rwandaise et ce dernier, en retour, a envoyé des commandos au Burundi pour éliminer les opposants dont le nom figure sur cette liste. Le front du Sud Kivu sera composé très majoritairement de tutsi car ils estiment qu’en attaquant seuls le Kivu, ils ont la chance de mener l’attaque jusqu’à Kinshasa. Ils pensent que les congolais, corruptibles de nature, risquent fortement de trahir « la mission de la guerre ». Pour justifier ses actions belliqueuses, Paul Kagame reprend son excuse éternelle. Les interahamwe quittent la Tanzanie et le Burundi et se regroupent sur la chaîne de Mitumba (Est du Congo) pour attaquer le Rwanda. Plusieurs officiers Ngbandi (originaires de la province de l’Equateur) ainsi que certains officiers du Bandundu viennent espionner à l’Est pour le compte de l’ennemi. L’axe NordLa République Centrafricaine a donné le feu vert aux tutsi d’utiliser son territoire pour envahir le Congo.Ce pays veut anéantir les rebelles centrafricains et a désespérément besoin d’aide pour le faire. Le « deal » est le suivant : les américains exigent que la République Centrafricaine facilite l’entrée des mercenaires rwandais au Congo et, en échange, les Etats-Unis lui remettront, deux personnalités recherchées par son gouvernement actuel : Ange Félix Patasse et Jean Pierre Bemba. Selon les sources de Grands-Lacs Confidentiel, ce sont le Rwanda et l’Ouganda qui, au nom d’une conquête par les tutsi du le territoire congolais, sont allés recruter les Mbororos, ce peuple de pasteurs du Tchad, Soudan, Libye et Centrafrique, pour venir occuper le territoire congolais. Ces éleveurs nomades nilotiques sont plus de 15 000 et, selon les sources de la société civile congolaise, la plupart sont armés et seraient principalement installés dans «les collectivités de Ndolomo et de Malingindo dans le Haut-Uélé, mais également dans les territoires de Ango et de Poko dans le Bas-Uélé.» Toute cette opération serait menée en complicité avec la République Centrafricaine. L’enjeu derrière ce recrutement des Mbororos consiste à augmenter le nombre de nilotiques, dans l’espoir qu’ils deviendront automatiquement des Congolais grâce au pseudonyme « banyamulenge » qui falsifie et détruit l’histoire de la RDC. Devant une telle situation Alan Doss, le représentant de l’ONU au Congo, continue à distraire les distraire et à endormir leur vigilance par un discours qui psalmodie la paix alors que d’un autre coté il renforce Laurent Nkundabatware dans la préparation de la guerre contre le Congo. Pour une fois Laurent Nkundabatware a perdu une aile: Le général Kakolele, de la tribu Nande, qui travaillait avec lui aurait fait défection vers Kinshasa. A la suite de cet acte qualifié de traîtrise, les officiers Nande de Nkundabatware sont transférés à Kigali pour être envoyés à Brazzaville. Quelques jours après la visite de George Bush au Rwanda, Paul Kagame a fait une déclaration qui rime bien avec les bruits de la guerre qu’il prépare contre le Congo : « Je ne quitterai pas le pouvoir tant que le problème congolais ne sera pas réglé ».Tout ceci rime avec les rumeurs malveillantes certes non fondées, selon lesquelles « le chef de l’Etat serait blessé ou serait assassiné », des rumeurs qui reflètent une masturbation psychologique de ceux qui en veulent à Joseph Kabila.Certes ceux qui véhiculent ces rumeurs ne le font pas seuls et l’histoire du Congo est très riche en dénouements historiques qui démontrent que quelque part, quelqu’un tient une télécommande (argent et manipulation) pour s’assurer que le Congo n’arrive jamais à sa véritable indépendance.
mardi 4 mars 2008
RDC : l'ONU appelle au calme et renforce son dispositif dans la province du Bas-Congo

RDC : l'ONU appelle au calme et renforce son dispositif dans la province du Bas-Congo
RDC : l'ONU appelle au calme et renforce son dispositif dans la province du Bas-Congo
3 mars 2008 – Face aux actes de violence qui secouent la province du Bas-Congo en République démocratique du Congo (RDC), la Mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) a lancé un appel au calme et renforce son dispositif dans la province.
« La Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo déplore les récentes violences dans la Province du Bas-Congo et dont le dernier bilan, selon des sources officielles, serait de sept morts et une douzaine de blessés », indique un communiqué publié aujourd'hui à Kinshasa.
La MONUC a appelé à « un retour immédiat au calme, à l'arrêt de toute violence et à la continuation du dialogue, afin de trouver des solutions durables aux problèmes de la province ».
Par ailleurs Alan Doss, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, s'est rendu le 28 février dernier à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo.
«Je suis venu m'informer, apprendre et écouter», a-t-il déclaré à cette occasion.
Lors d'une conférence de presse, Alan Doss a rappelé que « « la violence ne permettait en aucune façon de régler les problèmes mais, qu'au contraire, elle ne pouvait que les aggraver. »
Il faisait allusion à la situation d'insécurité qui tend à se généraliser dans cette province avec les actes de désobéissance civique et de violences posés par des adeptes du Bundu Dia Kongo (BDK), un mouvement politico religieux.
Afin d'aider à la protection des populations civiles, qui demeure au coeur du mandat de la MONUC, au Bas-Congo comme dans toute la RDC, la MONUC a procédé au renforcement de son dispositif militaire et policier dans la province.
RDC : l'ONU appelle au calme et renforce son dispositif dans la province du Bas-Congo
3 mars 2008 – Face aux actes de violence qui secouent la province du Bas-Congo en République démocratique du Congo (RDC), la Mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) a lancé un appel au calme et renforce son dispositif dans la province.
« La Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo déplore les récentes violences dans la Province du Bas-Congo et dont le dernier bilan, selon des sources officielles, serait de sept morts et une douzaine de blessés », indique un communiqué publié aujourd'hui à Kinshasa.
La MONUC a appelé à « un retour immédiat au calme, à l'arrêt de toute violence et à la continuation du dialogue, afin de trouver des solutions durables aux problèmes de la province ».
Par ailleurs Alan Doss, le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, s'est rendu le 28 février dernier à Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo.
«Je suis venu m'informer, apprendre et écouter», a-t-il déclaré à cette occasion.
Lors d'une conférence de presse, Alan Doss a rappelé que « « la violence ne permettait en aucune façon de régler les problèmes mais, qu'au contraire, elle ne pouvait que les aggraver. »
Il faisait allusion à la situation d'insécurité qui tend à se généraliser dans cette province avec les actes de désobéissance civique et de violences posés par des adeptes du Bundu Dia Kongo (BDK), un mouvement politico religieux.
Afin d'aider à la protection des populations civiles, qui demeure au coeur du mandat de la MONUC, au Bas-Congo comme dans toute la RDC, la MONUC a procédé au renforcement de son dispositif militaire et policier dans la province.
jeudi 28 février 2008
Les rebelles du Général Nkunda aux portes de Goma
Des soldats rebelles du général Laurent Nkunda patrouille sur une colline à 50km de Goma (RDC), le 7 février 2008
samedi 2 février 2008
Tentative de coup d'état au Congo?

Les rumeurs vont bon train à Kinshasa : l’annonce du prochain stationnement à Brazzaville d’un contingent de l’armée britannique a provoqué une sorte de psychose. Des "SMS" pour le moins alarmistes ont été échangés entre Kinshasa et Bruxelles.
"Les Britanniques sont arrivés à Brazzaville pour évacuer les Occidentaux qui résident à Kinshasa. On nous a dit de quitter Kinshasa de toute urgence avant que ça barde". C’est un modèle de messages "sms" transférés dans la soirée du jeudi 31 janvier à la rédaction de Congoindependant.com. Selon certaines sources, des coups de feu auraient été (le conditionnel reste de rigueur) entendus, dans la matinée de jeudi, aux alentours du palais de la Nation où se trouve le cabinet de Joseph Kabila....
Kabila condamné à rester à Kinshasa ?
"Des membres de la garde présidentielle protestaient contre le non-paiement de leur solde du mois de février", commente une source. Explication peu satisfaisante. Une chose paraît sûre : Joseph Kabila n’a pas fait le voyage d’Addis-Abeba où se tient depuis jeudi le 10ème sommet de l’Union africaine. Le ministre des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi dirige la délégation congolaise. Le ministre risque de se ronger les ongles dans la capitale éthiopienne : le Congo démocratique est, en effet, privé de "voix délibérative". Motif : contributions impayées. Montant : 10 millions U$.
Depuis mercredi soir le Président est invisible. Où est-il passé? Selon certaines sources, l’homme se trouverait dans sa ferme à Menkao, localité située à une centaine de kilomètres de la capitale. Dans les milieux diplomatiques à Kinshasa, c’est l’expectative. "Depuis plusieurs mois, Kabila a peur de prendre l’avion", confie un diplomate occidental joint au téléphone à Kinshasa. Ajoutant : "Il redoute un attentat. Joseph et son entourage semblent obsédés par l’ombre de l’ancien conseiller de Mobutu, Honoré Ngbanda". La RD Congo se trouve-telle à l’aube d’une action de déstabilisation
"Les Britanniques sont arrivés à Brazzaville pour évacuer les Occidentaux qui résident à Kinshasa. On nous a dit de quitter Kinshasa de toute urgence avant que ça barde". C’est un modèle de messages "sms" transférés dans la soirée du jeudi 31 janvier à la rédaction de Congoindependant.com. Selon certaines sources, des coups de feu auraient été (le conditionnel reste de rigueur) entendus, dans la matinée de jeudi, aux alentours du palais de la Nation où se trouve le cabinet de Joseph Kabila....
Kabila condamné à rester à Kinshasa ?
"Des membres de la garde présidentielle protestaient contre le non-paiement de leur solde du mois de février", commente une source. Explication peu satisfaisante. Une chose paraît sûre : Joseph Kabila n’a pas fait le voyage d’Addis-Abeba où se tient depuis jeudi le 10ème sommet de l’Union africaine. Le ministre des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi dirige la délégation congolaise. Le ministre risque de se ronger les ongles dans la capitale éthiopienne : le Congo démocratique est, en effet, privé de "voix délibérative". Motif : contributions impayées. Montant : 10 millions U$.
Depuis mercredi soir le Président est invisible. Où est-il passé? Selon certaines sources, l’homme se trouverait dans sa ferme à Menkao, localité située à une centaine de kilomètres de la capitale. Dans les milieux diplomatiques à Kinshasa, c’est l’expectative. "Depuis plusieurs mois, Kabila a peur de prendre l’avion", confie un diplomate occidental joint au téléphone à Kinshasa. Ajoutant : "Il redoute un attentat. Joseph et son entourage semblent obsédés par l’ombre de l’ancien conseiller de Mobutu, Honoré Ngbanda". La RD Congo se trouve-telle à l’aube d’une action de déstabilisation
vendredi 5 octobre 2007
Crash d'avion à Kinshasa le 04/10/2007
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Volunteers search for survivors among the remains of homes, at the site of a cargo plane crash in Kinshasa, Congo, Thursday, Oct. 4, 2007. A cargo plane smashed into a residential neighborhood in Congo's capital just after take off from the international airport Thursday, killing at least 19 people and engulfing homes in flames. (AP Photo/John Bompengo)
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Congo-Kinshasa: UN Mission Helps in Rescue Efforts After Deadly ...
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Full coverage »
Plane Crash in Congo's Capital Kills 25
By EDDY ISANGO – 11 hours ago
KINSHASA, Congo (AP) — In a thunderous blast, a cargo plane slammed into an impoverished residential neighborhood in Congo's capital seconds after takeoff Thursday, leaving at least 25 people dead in a smoky wreckage of concrete blocks and twisted debris.
The fiery crash underscored the dangers of flying in Congo, which has experienced more fatal air crashes than any other African country since 1945, according to the Aviation Safety Network. The turboprop belonged to the Congolese company Africa One, which has been barred from flying in the European Union because of safety concerns.
Citing police reports, U.N. peacekeeping spokesman Michel Bonnardeaux said 25 people were killed and two aboard the plane survived — a mechanic and a flight attendant who was in critical condition.
Police said that amid the wreckage, it was difficult to determine how many of the dead had been aboard the plane and how many were on the ground. Transport Minister Remy Kuseyo said at least three people on the ground died.
The Russian Foreign Ministry said three Russians were among the dead: the pilot, the co-pilot and a flight engineer. Cargo planes in Congo are frequently flown by pilots from former Soviet states.
At least 22 people were injured, according to the Congolese Red Cross.
It was not immediately known what caused the Antonov 26 to go down. But the Russian Foreign Ministry said one of the plane's propellers somehow broke off during takeoff, and one of its wings was sheared off as it hit a bank of trees.
That account was echoed by several witnesses at the scene, who said the aircraft appeared to be missing a propeller before it crashed.
"The plane clipped several treetops and hit the roofs of three houses, crashing onto its back with its tires in the air," said Japhet Kiwa, who lives in the neighborhood of Kingasani, a few miles away from Kinshasa's Ndili International Airport. "There was a huge explosion."
The blast set palm trees ablaze and completely tore apart three single-story homes set between two dirt roads. Little was left, except two detached wheels on the roof of a house, strips of the plane's riveted exterior and what appeared to be part of an engine. A large bent propeller stuck out of the earth, surrounded by gray concrete blocks, trash, torn clothes and debris.
Smoke filled the sky for hours as firefighters struggled to douse the flames amid a chaotic crowd of shouting onlookers, including wailing friends and relatives of the victims.
Red Cross workers scampered among the debris, hauling charred corpses out of the rubble in blue plastic sacks, which were loaded into ambulances and taken to a hospital in Kinshasa.
Laurent Kongolo said he and several other people pulled a woman from the burning wreckage of one of the homes that had been hit. "She was between life and death," he said. "It was horrible."
U.N.-funded Radio Okapi said the aircraft was headed to Tshikapa in the central province of Kasai Occidental.
Civil aviation chief Alphonse Ilunga said the plane's flight manifest indicated 16 people were on board, but an unknown number of others boarded before takeoff — a common occurrence in Congo.
Few passable roads traverse Congo after decades of war and corrupt rule, forcing the country's deeply impoverished people to rely on boats and planes to move around.
Congo has one of the worst air safety records in the world. The country's safety regulations are notoriously lax and the old and ill-maintained planes are constantly being overloaded.
"The problem with Congo is that because of conflict over a long period of time there has been limited government oversight over the operation of airlines," said Elijah Chingosho, technical and training director of the Kenya-based African Airlines Association.
An Associated Press survey of air accidents in Congo over the past 11 years found 20 fatal crashes. One of the worst air accidents in Congo's history occurred in 1996, when an Antonov 32 turboprop crashed seconds after takeoff from Kinshasa's airport, plowing into a crowded open-air market and killing about 300 people.
Some local airline companies operating in Congo flew during back-to-back wars that lasted from 1996 to 2002, when regulations and government controls in the region were even weaker than today.
The government has since tried grounding airlines, with little impact.
In August, the government suspended the licenses of a number of private local airlines and suspended the national director of civil aviation after an Antonov 12 carrying three tons over the recommended capacity crashed in the eastern region of Katanga, killing 14 people.
In September 2005, the government briefly grounded 33 airlines, pulling their operating licenses following a rash of plane accidents in the sprawling central African country.
Associated Press Writers Heidi Vogt in Dakar, Senegal, and Mike Eckel and Steve Gutterman in Moscow, contributed to this report.
Hosted by Copyright © 2007 The Associated Press. All rights reserved.
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Volunteers search for survivors among the remains of homes, at the site of a cargo plane crash in Kinshasa, Congo, Thursday, Oct. 4, 2007. A cargo plane smashed into a residential neighborhood in Congo's capital just after take off from the international airport Thursday, killing at least 19 people and engulfing homes in flames. (AP Photo/John Bompengo)
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The fiery crash underscored the dangers of flying in Congo, which has experienced more fatal air crashes than any other African country since 1945, according to the Aviation Safety Network. The turboprop belonged to the Congolese company Africa One, which has been barred from flying in the European Union because of safety concerns.
Citing police reports, U.N. peacekeeping spokesman Michel Bonnardeaux said 25 people were killed and two aboard the plane survived — a mechanic and a flight attendant who was in critical condition.
Police said that amid the wreckage, it was difficult to determine how many of the dead had been aboard the plane and how many were on the ground. Transport Minister Remy Kuseyo said at least three people on the ground died.
The Russian Foreign Ministry said three Russians were among the dead: the pilot, the co-pilot and a flight engineer. Cargo planes in Congo are frequently flown by pilots from former Soviet states.
At least 22 people were injured, according to the Congolese Red Cross.
It was not immediately known what caused the Antonov 26 to go down. But the Russian Foreign Ministry said one of the plane's propellers somehow broke off during takeoff, and one of its wings was sheared off as it hit a bank of trees.
That account was echoed by several witnesses at the scene, who said the aircraft appeared to be missing a propeller before it crashed.
"The plane clipped several treetops and hit the roofs of three houses, crashing onto its back with its tires in the air," said Japhet Kiwa, who lives in the neighborhood of Kingasani, a few miles away from Kinshasa's Ndili International Airport. "There was a huge explosion."
The blast set palm trees ablaze and completely tore apart three single-story homes set between two dirt roads. Little was left, except two detached wheels on the roof of a house, strips of the plane's riveted exterior and what appeared to be part of an engine. A large bent propeller stuck out of the earth, surrounded by gray concrete blocks, trash, torn clothes and debris.
Smoke filled the sky for hours as firefighters struggled to douse the flames amid a chaotic crowd of shouting onlookers, including wailing friends and relatives of the victims.
Red Cross workers scampered among the debris, hauling charred corpses out of the rubble in blue plastic sacks, which were loaded into ambulances and taken to a hospital in Kinshasa.
Laurent Kongolo said he and several other people pulled a woman from the burning wreckage of one of the homes that had been hit. "She was between life and death," he said. "It was horrible."
U.N.-funded Radio Okapi said the aircraft was headed to Tshikapa in the central province of Kasai Occidental.
Civil aviation chief Alphonse Ilunga said the plane's flight manifest indicated 16 people were on board, but an unknown number of others boarded before takeoff — a common occurrence in Congo.
Few passable roads traverse Congo after decades of war and corrupt rule, forcing the country's deeply impoverished people to rely on boats and planes to move around.
Congo has one of the worst air safety records in the world. The country's safety regulations are notoriously lax and the old and ill-maintained planes are constantly being overloaded.
"The problem with Congo is that because of conflict over a long period of time there has been limited government oversight over the operation of airlines," said Elijah Chingosho, technical and training director of the Kenya-based African Airlines Association.
An Associated Press survey of air accidents in Congo over the past 11 years found 20 fatal crashes. One of the worst air accidents in Congo's history occurred in 1996, when an Antonov 32 turboprop crashed seconds after takeoff from Kinshasa's airport, plowing into a crowded open-air market and killing about 300 people.
Some local airline companies operating in Congo flew during back-to-back wars that lasted from 1996 to 2002, when regulations and government controls in the region were even weaker than today.
The government has since tried grounding airlines, with little impact.
In August, the government suspended the licenses of a number of private local airlines and suspended the national director of civil aviation after an Antonov 12 carrying three tons over the recommended capacity crashed in the eastern region of Katanga, killing 14 people.
In September 2005, the government briefly grounded 33 airlines, pulling their operating licenses following a rash of plane accidents in the sprawling central African country.
Associated Press Writers Heidi Vogt in Dakar, Senegal, and Mike Eckel and Steve Gutterman in Moscow, contributed to this report.
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jeudi 6 septembre 2007
Nord-Kivu (RDC): reprise des combats mercredi soir près de Sake
(Belga) De nouveaux combats opposant l'armée régulière de la République démocratique du Congo aux dissidents proches du général déchu Laurent Nkunda, ont éclaté mercredi après-midi dans la province du Nord-Kivu, dans l'est du pays, selon la Mission des Nations Unies au Congo (MONUC).
Les combats ont notamment eu lieu autour de la ville de Sake, à 30 kilomètres à l'ouest de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. D'autres affrontements ont également eu lieu dans le village de Kokwe, vers Rumangabo, à 40 kilomètres, au nord de Goma, où une colonne des hommes proches de Nkunda mènent une contre-offensive contre l'armée régulière, selon le porte-parole. Les dissidents auraient pris deux positions des forces régulières, selon Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Les combats avaient commencé la semaine dernière, puis repris lundi après une petite trêve de deux jours. Les FARDC ont engagé plus de 2.000 hommes dans la zone de Sake, dernier verrou avant la capitale provinciale Goma et ville dont s`étaient brièvement emparés les hommes de Nkunda en novembre 2006. (GFR)
Les combats ont notamment eu lieu autour de la ville de Sake, à 30 kilomètres à l'ouest de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. D'autres affrontements ont également eu lieu dans le village de Kokwe, vers Rumangabo, à 40 kilomètres, au nord de Goma, où une colonne des hommes proches de Nkunda mènent une contre-offensive contre l'armée régulière, selon le porte-parole. Les dissidents auraient pris deux positions des forces régulières, selon Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Les combats avaient commencé la semaine dernière, puis repris lundi après une petite trêve de deux jours. Les FARDC ont engagé plus de 2.000 hommes dans la zone de Sake, dernier verrou avant la capitale provinciale Goma et ville dont s`étaient brièvement emparés les hommes de Nkunda en novembre 2006. (GFR)
samedi 30 juin 2007
RDC: M. Bemba dénonce les dérives du régime Kabila

Vendredi 29 juin 2007 il y a 14 h.
(Belga) Le sénateur Jean-Pierre Bemba, chef de l'opposition parlementaire en République démocratique du Congo (RDC), a dénoncé les dérives totalitaires du régime du président Joseph Kabila, dans une interview diffusée vendredi soir par la RTBF-télévision.
© BELGA
"Les opinions (des membres de l'opposition) ne sont pas toujours respectées, la sécurité des opposants n'est pas garantie", a affirmé l'ancien rebelle puis vice-président congolais, qui vit actuellement en "exil médical" au Portugal. M. Bemba a ajouté se poser "beaucoup de questions" face à l'absence de liberté d'opinion et d'expression qui prévaut selon lui en RDC après les élections générales de l'an dernier. "Si ce n'est pas une démocratie, alors c'est une dictature", a-t-il lancé, au moment où la RDC célèbre samedi le 47e anniversaire de son indépendance. M. Bemba avait quitté la RDC dans la nuit du 10 au 11 avril pour suivre un traitement médical au Portugal, officiellement pour soigner une vieille blessure à la jambe. Le Sénat a récemment prolongé son autorisation de sortie jusqu'au 31 juillet. "J'aimerais rentrer le plus tôt possible", a affirmé le sénateur et chef du Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion qui s'est muée en parti politique) dans cette interview recueillie à Faro (sud du Portugal). "Si les conditions de garantie de fonctionnement de l'espace politique sont remplies, je n'ai pas de problème" pour rentrer, a-t-il ajouté en appelant au "respect des uns et des autres" entre adversaires politiques. M. Bemba a cependant implicitement exclu de reprendre les armes, comme il l'avait fait en 1998 lorsqu'il avait lancé sa rébellion dans son fief de l'Equateur (nord-ouest de la RDC). "Le pays n'a plus besoin de guerre", a-t-il dit. (CLA)
(Belga) Le sénateur Jean-Pierre Bemba, chef de l'opposition parlementaire en République démocratique du Congo (RDC), a dénoncé les dérives totalitaires du régime du président Joseph Kabila, dans une interview diffusée vendredi soir par la RTBF-télévision.
© BELGA
"Les opinions (des membres de l'opposition) ne sont pas toujours respectées, la sécurité des opposants n'est pas garantie", a affirmé l'ancien rebelle puis vice-président congolais, qui vit actuellement en "exil médical" au Portugal. M. Bemba a ajouté se poser "beaucoup de questions" face à l'absence de liberté d'opinion et d'expression qui prévaut selon lui en RDC après les élections générales de l'an dernier. "Si ce n'est pas une démocratie, alors c'est une dictature", a-t-il lancé, au moment où la RDC célèbre samedi le 47e anniversaire de son indépendance. M. Bemba avait quitté la RDC dans la nuit du 10 au 11 avril pour suivre un traitement médical au Portugal, officiellement pour soigner une vieille blessure à la jambe. Le Sénat a récemment prolongé son autorisation de sortie jusqu'au 31 juillet. "J'aimerais rentrer le plus tôt possible", a affirmé le sénateur et chef du Mouvement de Libération du Congo (MLC, une ex-rébellion qui s'est muée en parti politique) dans cette interview recueillie à Faro (sud du Portugal). "Si les conditions de garantie de fonctionnement de l'espace politique sont remplies, je n'ai pas de problème" pour rentrer, a-t-il ajouté en appelant au "respect des uns et des autres" entre adversaires politiques. M. Bemba a cependant implicitement exclu de reprendre les armes, comme il l'avait fait en 1998 lorsqu'il avait lancé sa rébellion dans son fief de l'Equateur (nord-ouest de la RDC). "Le pays n'a plus besoin de guerre", a-t-il dit. (CLA)
vendredi 20 avril 2007
RDC: 12 personnes, dont 8 rebelles rwandais, tuées au Sud-Kivu
Lundi 16 avril 2007 il y a 4 j.
(Belga) Douze personnes dont huit rebelles hutus rwandais ont été tuées lors d'une opération de sécurisation menée la semaine dernière par l'armée congolaise au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
L'armée a lancé du 12 au 15 avril une opération contre les FDLR (Forces démocratiques de Libération du Rwanda) qui s'est soldée par la mort de douze personnes dont huit rebelles rwandais" dans la forêt de Mugaba, à 80 km au sud-ouest de Bukavu, capitale du Sud-Kivu, a affirmé le chef militaire de la région, le général Sylvain Tshikez. Quatre civils dont trois membres de famille de ces rebelles ont été également tués au cours de cette opération, a-t-il ajouté, affirmant que l'armée a récupéré deux femmes congolaises "otages des rebelles rwandais". Les combattants hutus rwandais, estimés actuellement à plus de 10.000 par l'ONU, sont présents depuis plus de 12 ans dans les forêts et montagnes de l'est de la RDC où ils se livrent à des exactions contre les civils. (NLE)
(Belga) Douze personnes dont huit rebelles hutus rwandais ont été tuées lors d'une opération de sécurisation menée la semaine dernière par l'armée congolaise au Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
L'armée a lancé du 12 au 15 avril une opération contre les FDLR (Forces démocratiques de Libération du Rwanda) qui s'est soldée par la mort de douze personnes dont huit rebelles rwandais" dans la forêt de Mugaba, à 80 km au sud-ouest de Bukavu, capitale du Sud-Kivu, a affirmé le chef militaire de la région, le général Sylvain Tshikez. Quatre civils dont trois membres de famille de ces rebelles ont été également tués au cours de cette opération, a-t-il ajouté, affirmant que l'armée a récupéré deux femmes congolaises "otages des rebelles rwandais". Les combattants hutus rwandais, estimés actuellement à plus de 10.000 par l'ONU, sont présents depuis plus de 12 ans dans les forêts et montagnes de l'est de la RDC où ils se livrent à des exactions contre les civils. (NLE)
vendredi 13 avril 2007
Congo: 40 militaires belges partent évaluer des brigades de l'armée
Vendredi 13 avril 2007 il y a 3 h.
(Belga) Quarante militaires belges partent dimanche matin de l'aéroport militaire de Melsbroek en République démocratique du Congo (RDC) pour évaluer les quinze premières brigades intégrées des Forces armées de la RDC (FARDC). Ils seront aidés dans leur tâche par des officiers congolais, mais également par des Slovaques, des Espagnols ou des Sud-Africains par exemple.
Cette évaluation se concentrera sur les domaines des opérations et du commandement, du personnel, de l'appui logistique et médical, de l'infrastructure ainsi que de la formation. Les conclusions de l'évaluation des brigades seront transmises à l'Union européenne afin de coordonner de façon efficace les mesures encore à prendre dans ce domaine. Les militaires belges, répartis en quatre équipes de dix hommes, resteront environ un mois sur place. Ils sont placés sous le commandement du général de brigade Koumans, et du général major Olenga. Un C130, avec à son bord 18 officiers, devrait également prendre part à la mission. Les militaires belges seront assistés de six officiers congolais. L'Espagne, la Slovaquie, l'Afrique du Sud, la Hongrie et le Portugal envoient aussi un ou deux militaires chacun. (CYA)
(Belga) Quarante militaires belges partent dimanche matin de l'aéroport militaire de Melsbroek en République démocratique du Congo (RDC) pour évaluer les quinze premières brigades intégrées des Forces armées de la RDC (FARDC). Ils seront aidés dans leur tâche par des officiers congolais, mais également par des Slovaques, des Espagnols ou des Sud-Africains par exemple.
Cette évaluation se concentrera sur les domaines des opérations et du commandement, du personnel, de l'appui logistique et médical, de l'infrastructure ainsi que de la formation. Les conclusions de l'évaluation des brigades seront transmises à l'Union européenne afin de coordonner de façon efficace les mesures encore à prendre dans ce domaine. Les militaires belges, répartis en quatre équipes de dix hommes, resteront environ un mois sur place. Ils sont placés sous le commandement du général de brigade Koumans, et du général major Olenga. Un C130, avec à son bord 18 officiers, devrait également prendre part à la mission. Les militaires belges seront assistés de six officiers congolais. L'Espagne, la Slovaquie, l'Afrique du Sud, la Hongrie et le Portugal envoient aussi un ou deux militaires chacun. (CYA)
lundi 26 mars 2007
Violences à Kinshasa: plus d'une centaine de morts (humanitaires)
Dimanche 25 mars 2007 il y a 16 h.
(Belga) Plus d'une centaine de personnes ont été tuées et près de 150 blessées grièvement à Kinshasa lors des combats qui ont opposé jeudi et vendredi l'armée congolaise et la garde de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba, selon des sources humanitaires.
L'organisation non gouvernementale catholique Caritas a recensé 79 morts à la morgue de l'Hôpital général de Kinshasa, 20 à l'hôpital de Kintambo, 6 à la clinique Ngaliema et 2 à l'hôpital Saint-Joseph. Dans ces quatre principaux centres hospitaliers de la capitale, l'ONG a compté au total 148 blessés graves. Samedi soir, le gouvernement de République démocratique du Congo (RDC) avait donné un premier "bilan provisoire" de 60 morts et de 74 blessés. (GFR)
(Belga) Plus d'une centaine de personnes ont été tuées et près de 150 blessées grièvement à Kinshasa lors des combats qui ont opposé jeudi et vendredi l'armée congolaise et la garde de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba, selon des sources humanitaires.
L'organisation non gouvernementale catholique Caritas a recensé 79 morts à la morgue de l'Hôpital général de Kinshasa, 20 à l'hôpital de Kintambo, 6 à la clinique Ngaliema et 2 à l'hôpital Saint-Joseph. Dans ces quatre principaux centres hospitaliers de la capitale, l'ONG a compté au total 148 blessés graves. Samedi soir, le gouvernement de République démocratique du Congo (RDC) avait donné un premier "bilan provisoire" de 60 morts et de 74 blessés. (GFR)
Kinshasa: les combats ont fait une soixantaine de morts
Vendredi 23 mars 2007 il y a 2 j.
(Belga) Une soixantaine de personnes, dont une cinquantaine de militaires, ont été tuées à Kinshasa depuis le début jeudi de combats opposant l'armée de République démocratique du Congo (RDC) à la garde de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques et hospitalières.
Plusieurs sources sécuritaires occidentales ont indiqué à l'AFP que la Garde républicaine avait perdu douze hommes et la 7ème brigade "intégrée" des Forces armées de RDC (FARDC) 37. Les mêmes sources ont indiqué que des officiers de la garde rapprochée de M. Bemba estimaient à près de 400 le nombre de leurs hommes morts, blessés, portés disparus ou déserteurs, sans être capables de donner plus de détails. Par ailleurs, une dizaine de civils ont été tués et leurs corps reposaient vendredi dans les morgues de différents établissements hospitaliers de Kinshasa, contactés par l'AFP. Les combats ont fait au moins 60 blessés (civils et militaires), répartis à l'hôpital général de Kinshasa, la clinique Ngaliema - quatre, selon un médecin - et au Centre médical de Kinshasa (CMK). Ce bilan obtenu auprès de ces hôpitaux ne tient pas compte des nombreux blessés actuellement soignés dans les centres de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC). (FLO)
(Belga) Une soixantaine de personnes, dont une cinquantaine de militaires, ont été tuées à Kinshasa depuis le début jeudi de combats opposant l'armée de République démocratique du Congo (RDC) à la garde de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques et hospitalières.
Plusieurs sources sécuritaires occidentales ont indiqué à l'AFP que la Garde républicaine avait perdu douze hommes et la 7ème brigade "intégrée" des Forces armées de RDC (FARDC) 37. Les mêmes sources ont indiqué que des officiers de la garde rapprochée de M. Bemba estimaient à près de 400 le nombre de leurs hommes morts, blessés, portés disparus ou déserteurs, sans être capables de donner plus de détails. Par ailleurs, une dizaine de civils ont été tués et leurs corps reposaient vendredi dans les morgues de différents établissements hospitaliers de Kinshasa, contactés par l'AFP. Les combats ont fait au moins 60 blessés (civils et militaires), répartis à l'hôpital général de Kinshasa, la clinique Ngaliema - quatre, selon un médecin - et au Centre médical de Kinshasa (CMK). Ce bilan obtenu auprès de ces hôpitaux ne tient pas compte des nombreux blessés actuellement soignés dans les centres de la Mission de l'ONU en RDC (MONUC). (FLO)
vendredi 23 mars 2007
RDC: la situation s'est "nettement calmée" à Kinshasa (UPDATE)
Vendredi 23 mars 2007 il y a 47 min.
(Belga) La situation s'est "très nettement calmée" vendredi matin à Kinshasa après d'intenses tirs en début de journée et de nombreux militaires affectés à la garde de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba se sont rendus, a indiqué un porte-parole de l'ONU à l'Agence BELGA.
"La situation va en s'améliorant nettement et pourrait revenir à la normale dans l'après-midi", a affirmé le porte-parole militaire de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), le lieutenant-colonel Didier Rancher, peu après midi. Les tirs ont été denses de 6h00 à 10h00, puis une accalmie s'est produite, a-t-il ajouté par téléphone. Seuls des "tirs sporadiques d'armes légères" étaient encore entendus peu après midi, a-t-il poursuivi, tout en faisant état de "beaucoup de victimes", dont il n'a toutefois pas pu chiffrer le nombre. (NLE)
(Belga) La situation s'est "très nettement calmée" vendredi matin à Kinshasa après d'intenses tirs en début de journée et de nombreux militaires affectés à la garde de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba se sont rendus, a indiqué un porte-parole de l'ONU à l'Agence BELGA.
"La situation va en s'améliorant nettement et pourrait revenir à la normale dans l'après-midi", a affirmé le porte-parole militaire de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC), le lieutenant-colonel Didier Rancher, peu après midi. Les tirs ont été denses de 6h00 à 10h00, puis une accalmie s'est produite, a-t-il ajouté par téléphone. Seuls des "tirs sporadiques d'armes légères" étaient encore entendus peu après midi, a-t-il poursuivi, tout en faisant état de "beaucoup de victimes", dont il n'a toutefois pas pu chiffrer le nombre. (NLE)
Les autorités congolaises délivrent un mandat d'arrêt contre Bemba

Vendredi 23 mars 2007 il y a 4 h.
(Belga) Les autorités congolaises ont délivré vendredi un mandat d'arrêt contre l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba pour "haute trahison", a déclaré le porte-parole du gouvernement Toussaint Tshilombo Send.
© BELGA
"Les autorités judiciaires de République démocratique du Congo ont délivré un mandat d'arrêt pour haute trahison contre Jean-Pierre Bemba", a déclaré le porte-parole. "M. Bemba a trahi (son pays) en détournant des éléments de l'armée à ses propres fins, en violation des articles 188 et 190 de la Constitution", a-t-il poursuivi. L'article 188 stipule que "les Forces armées sont républicaines" et que "nul ne peut, sous peine de haute trahison, les détourner à des fins propres". Selon l'article 190, "nul ne peut, sous peine de haute trahison, organiser des formations militaires, paramilitaires ou des milices privées, ni entretenir une jeunesse armée". Des tirs d'obus de mortier et d'armes légères ont repris vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive, opposant les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) et la garde rapprochée de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba. (NLE)
(Belga) Les autorités congolaises ont délivré vendredi un mandat d'arrêt contre l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba pour "haute trahison", a déclaré le porte-parole du gouvernement Toussaint Tshilombo Send.
© BELGA
"Les autorités judiciaires de République démocratique du Congo ont délivré un mandat d'arrêt pour haute trahison contre Jean-Pierre Bemba", a déclaré le porte-parole. "M. Bemba a trahi (son pays) en détournant des éléments de l'armée à ses propres fins, en violation des articles 188 et 190 de la Constitution", a-t-il poursuivi. L'article 188 stipule que "les Forces armées sont républicaines" et que "nul ne peut, sous peine de haute trahison, les détourner à des fins propres". Selon l'article 190, "nul ne peut, sous peine de haute trahison, organiser des formations militaires, paramilitaires ou des milices privées, ni entretenir une jeunesse armée". Des tirs d'obus de mortier et d'armes légères ont repris vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive, opposant les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) et la garde rapprochée de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba. (NLE)
Kinshasa: l'armée gagne du terrain (ONU)
Vendredi 23 mars 2007 il y a 5 h.
(Belga) Des tirs d'obus de mortier et d'arme légère ont repris tôt vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive. "La garde républicaine (GR, garde présidentielle) a repris les axes majeurs de la Gombe", a déclaré le porte-parole militaire de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), le lieutenant-colonel Didier Rancher.
De fortes détonations de canons ou de mortier étaient entendues depuis 6h00 dans la commune de la Gombe (nord de Kinshasa), où se situent les résidences de M. Bemba, qui s'est lui-même réfugié jeudi soir à l'ambassade d'Afrique du Sud. Des hommes de Bemba ont commencé à faire acte de reddition individuellement: "La nouveauté, c'est que des miliciens de la garde de Bemba commencent à se rendre, individuellement, dans des camps de la Monuc", a-t-il poursuivi, précisant que les tirs d'arme légère, sporadiques, s'étaient poursuivis toute la nuit. "Il y a eu des accrochages cette nuit près de l'hôtel Memling (à quelques mètres de l'ambassade de France, dans le centre d'affaires de la Gombe). Les tirs lourds ont repris ce matin", a-t-il ajouté. Selon une source diplomatique, la GR aurait pris le contrôle ce matin de la résidence privée de M. Bemba, située en bordure du fleuve Congo. (NLE)
(Belga) Des tirs d'obus de mortier et d'arme légère ont repris tôt vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive. "La garde républicaine (GR, garde présidentielle) a repris les axes majeurs de la Gombe", a déclaré le porte-parole militaire de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), le lieutenant-colonel Didier Rancher.
De fortes détonations de canons ou de mortier étaient entendues depuis 6h00 dans la commune de la Gombe (nord de Kinshasa), où se situent les résidences de M. Bemba, qui s'est lui-même réfugié jeudi soir à l'ambassade d'Afrique du Sud. Des hommes de Bemba ont commencé à faire acte de reddition individuellement: "La nouveauté, c'est que des miliciens de la garde de Bemba commencent à se rendre, individuellement, dans des camps de la Monuc", a-t-il poursuivi, précisant que les tirs d'arme légère, sporadiques, s'étaient poursuivis toute la nuit. "Il y a eu des accrochages cette nuit près de l'hôtel Memling (à quelques mètres de l'ambassade de France, dans le centre d'affaires de la Gombe). Les tirs lourds ont repris ce matin", a-t-il ajouté. Selon une source diplomatique, la GR aurait pris le contrôle ce matin de la résidence privée de M. Bemba, située en bordure du fleuve Congo. (NLE)
RDC: les tirs à l'arme lourde ont repris tôt vendredi à Kinshasa
Vendredi 23 mars 2007 il y a 6 h.
(Belga) Des tirs d'obus de mortier et d'arme légère ont repris tôt vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive, opposant les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) et la garde rapprochée de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba.
De fortes détonations de canons ou de mortier étaient entendues depuis 6h00 dans la commune de la Gombe, où se situent les résidences de M. Bemba, qui s'est lui-même réfugié jeudi soir à l'ambassade d'Afrique du Sud. La Garde républicaine (GR, garde présidentielle) était massivement déployée dans les rues et plusieurs camions avec des canons embarqués et des blindés se sont déployés depuis l'aube. Vendredi matin, une cuve contenant environ 2.500 m3 d'essence a été touchée par un obus de mortier et était en flamme, près de la base aérienne de Ndolo, dans l'est de la commune de la Gombe. Un épais panache de fumée était visible à plus 10 km de ces cuves de stockage d'essence qui servent à alimenter en carburant les stations de la capitale. (NLE)
(Belga) Des tirs d'obus de mortier et d'arme légère ont repris tôt vendredi à Kinshasa, pour la deuxième journée consécutive, opposant les Forces armées de République démocratique du Congo (FARDC) et la garde rapprochée de l'ex-vice-président Jean-Pierre Bemba.
De fortes détonations de canons ou de mortier étaient entendues depuis 6h00 dans la commune de la Gombe, où se situent les résidences de M. Bemba, qui s'est lui-même réfugié jeudi soir à l'ambassade d'Afrique du Sud. La Garde républicaine (GR, garde présidentielle) était massivement déployée dans les rues et plusieurs camions avec des canons embarqués et des blindés se sont déployés depuis l'aube. Vendredi matin, une cuve contenant environ 2.500 m3 d'essence a été touchée par un obus de mortier et était en flamme, près de la base aérienne de Ndolo, dans l'est de la commune de la Gombe. Un épais panache de fumée était visible à plus 10 km de ces cuves de stockage d'essence qui servent à alimenter en carburant les stations de la capitale. (NLE)
RDC: Kinshasa replonge dans la violence
Vendredi 23 mars 2007 il y a 6 h.
(Belga) Kinshasa s'est une nouvelle fois retrouvée plongée jeudi dans la spirale de la violence avec des échanges de tirs nourris entre l'armée régulière et la garde de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, qui ont fait au moins dix morts selon la RTBF-radio et un nombre indéterminé de blessés.
La capitale de la République démocratique du Congo n'avait pas connu de tels affrontements depuis la période post-électorale d'août et de novembre 2006, qui avaient fait au total une trentaine de morts. De 12h30 à la tombée de la nuit, des tirs à l'arme lourde et légère ont retenti dans la commune de la Gombe (centre-ville), aux abords des résidences du sénateur Bemba. Ce dernier refuse jusqu'à présent de voir les soldats affectés à sa sécurité à l'époque où il était vice-président du gouvernement de transition intégrer l'armée régulière, estimant que sa sécurité n'est pas garantie. Des médias congolais ont aussi fait état de pillages dans plusieurs lieux de la capitale. Le bureau de la compagnie belge SN Brussels Airlines (SNBA), sur le Boulevard du 30 juin, a été visé, tout comme l'Hôtel Memling, le symbole par excellence de la présence belge à Kinshsa, selon des sources concordantes. La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) a procédé jeudi à l'évacuation de 637 personnes (personnels onusiens, des ambassades, des enfants dans des écoles, des civils blessés). En revanche, les 350 élèves, professeurs et parents de l'école belge voisine s'apprêtaient "à passer la nuit sur place", a-t-on indiqué de sources diplomatiques. Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, s'est voulu rassurant sur la situation à l'école belge de Kinshasa, le Lycée Prince de Liège. "La situation est sous contrôle", a-t-il dit à l'Agence BELGA, ajoutant que ces personnes étaient encadrées par des militaires belges. (NLE)
(Belga) Kinshasa s'est une nouvelle fois retrouvée plongée jeudi dans la spirale de la violence avec des échanges de tirs nourris entre l'armée régulière et la garde de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, qui ont fait au moins dix morts selon la RTBF-radio et un nombre indéterminé de blessés.
La capitale de la République démocratique du Congo n'avait pas connu de tels affrontements depuis la période post-électorale d'août et de novembre 2006, qui avaient fait au total une trentaine de morts. De 12h30 à la tombée de la nuit, des tirs à l'arme lourde et légère ont retenti dans la commune de la Gombe (centre-ville), aux abords des résidences du sénateur Bemba. Ce dernier refuse jusqu'à présent de voir les soldats affectés à sa sécurité à l'époque où il était vice-président du gouvernement de transition intégrer l'armée régulière, estimant que sa sécurité n'est pas garantie. Des médias congolais ont aussi fait état de pillages dans plusieurs lieux de la capitale. Le bureau de la compagnie belge SN Brussels Airlines (SNBA), sur le Boulevard du 30 juin, a été visé, tout comme l'Hôtel Memling, le symbole par excellence de la présence belge à Kinshsa, selon des sources concordantes. La Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (Monuc) a procédé jeudi à l'évacuation de 637 personnes (personnels onusiens, des ambassades, des enfants dans des écoles, des civils blessés). En revanche, les 350 élèves, professeurs et parents de l'école belge voisine s'apprêtaient "à passer la nuit sur place", a-t-on indiqué de sources diplomatiques. Le ministre belge de la Défense, André Flahaut, s'est voulu rassurant sur la situation à l'école belge de Kinshasa, le Lycée Prince de Liège. "La situation est sous contrôle", a-t-il dit à l'Agence BELGA, ajoutant que ces personnes étaient encadrées par des militaires belges. (NLE)
Bemba hébergé à l'ambassade d'Afrique du Sud
Vendredi 23 mars 2007 il y a 7 h.
(Belga) L'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba est hébergé "de manière temporaire" à l'ambassade d'Afrique du Sud à Kinshasa, secouée jeudi par des tirs entre sa garde et l'armée régulière, a-t-on appris auprès de l'ambassade.
"M. Bemba est hébergé de manière temporaire. Il n'a fait absolument aucune demande d'asile", a déclaré un porte-parole de l'ambassade. "Il ne se sentait pas en sécurité dans sa résidence", située dans le périmètre des tirs nourris à l'arme lourde et légère qui ont retenti toute la journée dans le quartier administratif de la Gombe (nord), a-t-il précisé. (BVH)
(Belga) L'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba est hébergé "de manière temporaire" à l'ambassade d'Afrique du Sud à Kinshasa, secouée jeudi par des tirs entre sa garde et l'armée régulière, a-t-on appris auprès de l'ambassade.
"M. Bemba est hébergé de manière temporaire. Il n'a fait absolument aucune demande d'asile", a déclaré un porte-parole de l'ambassade. "Il ne se sentait pas en sécurité dans sa résidence", située dans le périmètre des tirs nourris à l'arme lourde et légère qui ont retenti toute la journée dans le quartier administratif de la Gombe (nord), a-t-il précisé. (BVH)
Kinshasa : Jean-Pierre Bemba appelle à un "cessez-le-feu" (radio)
Jeudi 22 mars 2007 il y a 18 h.
(Belga) L'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba a appelé jeudi soir à un "cessez-le-feu" après de violents affrontements entre sa garde rapprochée et des soldats de l'armée régulière à Kinshasa, sur la radio Okapi, parrainée par l'ONU.
"Mon message est un appel à toutes les parties à la paix et au calme, et pour demander un cessez-le-feu", a-t-il déclaré, appelant "chacun" à "rentrer dans son campement d'origine". "Nous sommes prêts à parler à qui que ce soit (le gouvernement ou le président Joseph Kabila, ndlr) qui souhaite voir la paix dans ce pays", a-t-il ajouté. Un peu plus tôt, le chef de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) William Swing avait appelé à une "cessation immédiate" des affrontements à Kinshasa et appelé à la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu. De 12H30 HB à la tombée de la nuit, des tirs à l'arme lourde et légère ont retenti dans la commune de la Gombe (nord), aux abords des résidences du sénateur Bemba, qui refuse jusqu'à présent de voir ses troupes intégrer l'armée régulière, estimant que sa sécurité n'est pas garantie. (GFR)
(Belga) L'ancien vice-président de République démocratique du Congo (RDC) Jean-Pierre Bemba a appelé jeudi soir à un "cessez-le-feu" après de violents affrontements entre sa garde rapprochée et des soldats de l'armée régulière à Kinshasa, sur la radio Okapi, parrainée par l'ONU.
"Mon message est un appel à toutes les parties à la paix et au calme, et pour demander un cessez-le-feu", a-t-il déclaré, appelant "chacun" à "rentrer dans son campement d'origine". "Nous sommes prêts à parler à qui que ce soit (le gouvernement ou le président Joseph Kabila, ndlr) qui souhaite voir la paix dans ce pays", a-t-il ajouté. Un peu plus tôt, le chef de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) William Swing avait appelé à une "cessation immédiate" des affrontements à Kinshasa et appelé à la mise en oeuvre d'un cessez-le-feu. De 12H30 HB à la tombée de la nuit, des tirs à l'arme lourde et légère ont retenti dans la commune de la Gombe (nord), aux abords des résidences du sénateur Bemba, qui refuse jusqu'à présent de voir ses troupes intégrer l'armée régulière, estimant que sa sécurité n'est pas garantie. (GFR)
RDC: tirs d'armes lourdes près des résidences de Bemba
Jeudi 22 mars 2007 il y a 24 h.
(Belga) Des tirs d'arme légère suivis de fortes détonations ont éclaté jeudi à Kinshasa près de résidences de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, dans un secteur où sa garde est largement déployée et où l'armée a renforcé sa présence.
A 13h00, des tirs d'armes lourdes résonnaient dans le ciel de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué un témoin à l'Agence BELGA. De nombreux gardes armés de M. Bemba étaient déployés dans le secteur, bandeau rouge sur le front et parfois armés de lances, en plus de leurs fusils d'assaut. Ces tirs ont été rapidement suivis de fortes détonations et de salves de mitrailleuse. Les tirs étaient presque continus depuis 12h35. "Les gens de Bemba ont multiplié les provocations depuis ce matin. Ils sont sortis de leur périmètre (devant les résidences), ont chanté et dansé avec leurs bandeaux rouges sur la tête en signe de guerre", a déclaré une source sécuritaire occidentale. Dans la matinée, l'armée s'est massivement déployée dans le secteur. (NLE)
(Belga) Des tirs d'arme légère suivis de fortes détonations ont éclaté jeudi à Kinshasa près de résidences de l'ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, dans un secteur où sa garde est largement déployée et où l'armée a renforcé sa présence.
A 13h00, des tirs d'armes lourdes résonnaient dans le ciel de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué un témoin à l'Agence BELGA. De nombreux gardes armés de M. Bemba étaient déployés dans le secteur, bandeau rouge sur le front et parfois armés de lances, en plus de leurs fusils d'assaut. Ces tirs ont été rapidement suivis de fortes détonations et de salves de mitrailleuse. Les tirs étaient presque continus depuis 12h35. "Les gens de Bemba ont multiplié les provocations depuis ce matin. Ils sont sortis de leur périmètre (devant les résidences), ont chanté et dansé avec leurs bandeaux rouges sur la tête en signe de guerre", a déclaré une source sécuritaire occidentale. Dans la matinée, l'armée s'est massivement déployée dans le secteur. (NLE)
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